2016 RECAP / MAI – 1 : Quand Chance The Rapper se sublimait

2016 RECAP / MAI – 1 : Quand Chance The Rapper se sublimait

Voici venu le quatrième épisode de « 2016 Recap », récapitulatif d’une année 2016 productive et riche en surprises et projets musicaux de qualité. Une année 2016 autant quantitative que qualitative.
Le concept de « 2016 Recap » ? Revenir sur les albums ou tapes qui nous ont marqué durant l’année civile. Vous aurez nos coups de cœur et des projets à écouter ou réécouter. Vous pourrez ainsi turn’ up de manière inconsciente et attendre 2017 en toute tranquillité. De rien.

Pour le mois de mai nous avons décidé de scinder notre rétrospective en deux articles dans un soucis de cohérence et de pertinence. L’artiste auquel nous consacrerons notre prochain écrit est difficilement associable avec l’univers musical du protégé de Kanye West. Mise au point terminée, revenons maintenant sur le chef d’œuvre que nous a pondu Chance : Coloring Book. Un chef d’œuvre entremêlant avec subtilité et habileté les codes du Hip Hop, de la Soul, du Gospel ou encore du R’n’b. Chance The Rapper nous offre une épopée joyeuse et débordante de groove. Chaque morceau s’écoute comme un hymne à la réussite et au bonheur. L’exemple parfait de cette propension à l’universalisme est le tube inter-planétaire No Problem. Une bienveillance et de l’amour, beaucoup d’amour, se dégagent de Coloring Book. Rien que les guests nous font vibrer : T-Pain, Kanye West, D.R.A.M, Lil Wayne, 2 Chainz, et bien d’autres…

Chance The Rapper n’hésite pas, comme son mentor, à s’écarter du chemin du rap pour se créer sa propre destinée. Une destinée sous les signes de la sérénité et de la gaieté. À coup sûr.
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Posté le 23/12/16 / 4996 vues / Par Osain Vichi